Avec une belle équipe interdisciplinaire, nous nous sommes intéressés au rôle du prix de l’essence dans l’efficacité des interventions visant un report modal de la voiture vers des modes de transport actifs et publics.
Nous mettons en évidence que, si la hausse du prix de l’essence favorise dans certains cas l’abandon de la voiture au profit de modes de transport plus sains et durables, cela n’est possible qu’à la condition que les territoires aient investi dans des infrastructures offrant des alternatives crédibles à la voiture.
L’article ci-dessous synthétise les principaux enseignements issus de notre étude, en accès libre ici.









